Le Secrétaire Général a considéré que cette initiative, en particulier pour la Colombie, représentait un écart regrettable par rapport à sa position historique de soutien aux droits légitimes du peuple palestinien, et qu’elle risquait de nuire aux relations entre la Colombie et les États Islamiques.
En ce qui concerne la Slovénie, cette mesure va à l’encontre de la position européenne unifiée qui ne reconnaît pas la souveraineté israélienne sur Al-Quds, elle viole les droits du peuple palestinien et porte atteinte aux sentiments des musulmans, ce qui aura de graves répercussions sur les relations de la Slovénie avec le monde islamique.
Son Excellence a appelé la Colombie et la Slovénie à abandonner ces positions, conformément au droit international et dans l’intérêt du maintien de bonnes relations avec le monde islamique.
19 juillet 2026